Assurance Vie

Tout ce qui va concerner les assurances vie

Le démembrement dans l'assurance vie et contrat de capitalisation

Il n'est pas inutile de préciser quelques notions finalement assez simples.

A) L'assurance-vie :

Il n'est pas possible d'avoir une souscription démembrée de contrat d'assurance-vie et cela même si l'origine des fonds est le réemploi du prix de la cession d'un bien faisant l'objet de démembrement.
Par contre le titulaire d'un contrat d'assurance-vie peut désigner comme bénéficiaire du contrat d'assurance-vie lors de son décès qui il veut. Il peut prévoir que la nue propriété du contrat reviendra à un ou plusieurs bénéficiaires et que l'usufruit reviendra à un ou plusieurs autres bénéficiaires.

Que fait la compagnie au moment du décès ?
Le contrat se dénoue et la compagnie doit verser les fonds. A qui ? Il est indispensable que le titulaire du contrat soit très précis à ce sujet lors de la rédaction de la clause bénéficiaire.
Le titulaire du contrat peut prévoir que les bénéficiaires devront réemployer les fonds dans un bien démembré (exemple contrat de capitalisation ou autre). Mais là encore, il faut que la compagnie sache à qui elle doit verser les fonds et qui sera chargé du réemploi.
Le titulaire du contrat peut prévoir que les fonds seront versés à l'usufruitier et que le nu propriétaire aura une créance correspondant à la valeur du contrat au jour du décès sur la succession de l'usufruitier.
On a très souvent le cas quand l'usufruitier est le conjoint et les nus propriétaires les enfants.
La clause bénéficiaire peut prévoir que l'usufruitier aura la libre disposition de l'argent sans avoir à rendre compte et sans avoir à donner de garantie. Mais la clause bénéficiaire peut éventuellement prévoir que l'usufruitier aura à donner des garanties pour protéger la créance du nu propriétaire. Le démembrement est fréquent entre parents et enfants : usufruit le conjoint survivant, nu propriétaire les enfants.
Mais la technique du démembrement peut être largement utilisée lorsqu'un ménage n'a pas d'enfant : on désigne comme bénéficiaire un tiers (un neveu).
On évite des droits taxés à 60% sans avoir en quoi que ce soit diminuer le patrimoine disponible du conjoint. On appelle ce genre de clause des clauses de quasi usufruit.

B) Le contrat de capitalisation :

- Dans un contrat de capitalisation il n'y a pas de bénéficiaire en cas de décès du titulaire. Le contrat fait partie de la succession.
- La question qui se pose est : peut-on souscrire un contrat démembré ?
A est nu propriétaire du contrat et B l'usufruitier. Le contrat continue t'il après le décès ? La réponse est oui.
On voit très souvent cette situation dans le réemploi des biens démembrés.

Un contrat de capitalisation qui à l'origine n'était pas démembré peut-il devenir démembré à la suite du décès de son titulaire ?
Cela se voit fréquemment : le conjoint devient usufruitier du contrat et les enfants nus propriétaires. Il peut également y avoir le cas où le titulaire du contrat fait donation de la nue propriété et garde l'usufruit.

Mais qu'est ce que l'usufruit dans un contrat de capitalisation qui par définition est destiné à capitaliser donc à ne pas distribuer de fruits ?
Pour remplacer le fruit, il va être conclu ente l'usufruitier et le nu propriétaire une convention dite de quasi usufruit : la convention est un contrat.
Il est fréquent que cette convention prévoit que l'on considérera comme fruit les plus values dégagées par le contrat. Contractuellement l'usufruit pourra donc racheter le contrat à hauteur des plus values. Si le contrat est en moins value, il n'a droit à aucun fruit. Les clauses ne sont pas standards mais doivent respecter l'esprit de l'usufruit.

L'usufruitier peut-il racheter le contrat au delà de la plus value ? 
Normalement le rachat complet doit émaner de l'usufruitier et du nu propriétaire. Si le texte prévoit que le contrat peut être racheté à la seule initiative de l'usufruitier, le produit de la vente doit être partagé : Dans le cas contraire, le fisc serait en droit de requalifier le rachat en donation. Il ne semble pas être admis que le nu propriétaire puisse bénéficier d'une créance sur la succession de l'usufruitier au titre d'un rachat fait au profit exclusif de l'usufruitier.
La répartition de la vente entre usufruitier et nu propriétaire se fera en fonction de l'âge de l'usufruitier selon un barème légal (ou un barème économique).

L'usufruitier d'un contrat de capitalisation peut-il renoncer à encaisser les fruits ?
De bons esprits prétendent qu'il suffirait que l'usufruitier ne fasse qu'un retrait pour que l'on ne puisse pas qualifier cette pratique en donation déguisée. Nous déconseillons formellement de céder à ce type de tentation. Pour nous la plus value non consommée pourrait faire partie de la succession de l'usufruitier.

Nous comprenons très bien l'utilité du démembrement d'un contrat de capitalisation lorsque le démembrement vient de donation ou de succession ainsi que du réemploi d'un produit de la vente d'un bien démembré. Nous rappelons que dans ces cas là, c'est l'usufruitier qui est redevable de l'ISF pour la valeur du contrat en toute propriété. Nous comprenons moins l'intérêt de faire souscrire un contrat de capitalisation en démembrement avec des fonds qui sont propres à l'usufruitier  et propres au nu propriétaire. L'alimentation du contrat doit en principe se faire en fonction d'un barème qui tient compte de l'âge de l'usufruitier et il faut s'assurer que l'espérance de vie de l'usufruitier soit "normale". Un tel montage peut éventuellement permettre d'augmenter le revenu de l'usufruitier sans que le patrimoine de l'usufruitier ne soit consommé. Nous ne sommes pas certain que toutes les compagnies voient d'un bon œil ce type de souscription qui semble rarement de l'intérêt du nu propriétaire.

Remarque :

Il ne faut pas confondre le quasi usufruit dans les clauses bénéficiaires d'un contrat d'assurance-vie dont la rédaction dépend du titulaire du contrat et le quasi usufruit dans un contrat de capitalisation dont la rédaction est un contrat entre l'usufruitier et le nu propriétaire.
Certaines clauses possibles dans le démembrement de clause bénéficiaire ne sont pas possibles dans le démembrement de contrat de capitalisation et il faut particulièrement faire attention aux risques de donation déguisée, de remise en cause de donation, de contrats non équilibré.

 

 

Contrats d'assurance-vie Luxembourgeois

A quoi peuvent servir les contrats d'assurance-vie Luxembourgeois ?

 

Il est très souvent utile de passer par des contrats d’assurance-vie luxembourgeois lorsque les souscripteurs n’ont pas leur résidence fiscale en France. On peut généralement utiliser les contrats luxembourgeois pour les expatriés alors qu’il est parfois impossible d’utiliser les contrats français. Les personnes qui n'excluent pas un jour de s'expatrier peuvent aussi avoir intérêt à souscrire des contrats Luxembourgeois. 

Pour les résidents fiscaux français, c’est la législation et la fiscalité des contrats d’assurance-vie français qui s’appliquent. Pour les non résidents français, la fiscalité du pays de résidence s’applique.

Les contrats luxembourgeois sont souvent des supports beaucoup plus variés et peuvent être libellés dans d’autres devises que l’Euro.

On vante la sécurité des contrats luxembourgeois : le dépositaire des titres constituant votre contrat est différent de la compagnie d’assurance et le contrôle des autorités luxembourgeoises est strict. Cette sécurité est probablement un peu plus qu’un argument purement commercial mais elle a un coût. D’une façon générale, les contrats luxembourgeois sont un peu plus chargés en frais qu’un contrat français.

Pour un résident français, il est complètement utopique de croire que ces contrats seront à l’abri de l’œil du fisc français (au contraire). L’origine des fonds alimentant le contrat sera contrôlée de la même façon qu’un contrat de droit français (les obligations déclaratives de soupçons à Tracfin dans la chaine des intermédiaires existent comme pour les contrats de droit français).

Patrimoine peut vous proposer des contrats luxembourgeois si le besoin s’en fait vraiment sentir pour vous. Nous sommes à votre disposition pour déterminer la nécessité.

Comme les contrats français, le contrat luxembourgeois peut servir de gage à des financements (crédit lombard).

La diversification

Pourquoi investir sur les marchés financiers ?

L'univers des marchés financiers n'est pas une évidence pour la plupart d'entre nous. La prise de décision est rendue difficile par la multitude des choix de placements et la complexité de marché souvent caractériel. 

Fidelity aborde via un livret pédagogique quelques notions fondamentales de l'investissement sur les marchés financiers afin de mieux appréhender les principes. 

Consulter le livret pédagogique : Pourquoi investir sur les marchés financiers ?

Fidelity rappelle l'importance du rôle du conseiller en gestion de patrimoine qui préconise un traitement approprié et individualisé, c'est pourquoi le Cabinet Patrimoine est à votre disposition pour aborder ce vaste sujet. 

Pourquoi diversifier ?

Voici un document émanant de Franklin Templeton intitulé "Pourquoi diversifier ?" qui met en lumière les raisons de la nécessité de diversifier vos investissements: cliquez ici.
Ce document nous permet de constater qu'il n'y a pas de régularité dans les performances des différentes classes d'actions et d'obligations d'une année sur l'autre. La diversification de votre portefeuille permet donc de lisser les performances et diminuer votre risque. C'est ce que nous préconisons.

Nous proposons également de lire un autre document de la même source qui nous éclaire sur l'évolution des périodes haussières et baissières des actions internationales entre 1969 et 2013 : cliquez ici. 
On constate qu'en moyenne durée les périodes haussières ont été de 3 ans et 3 mois pour une hausse moyenne de 137% et que la durée moyenne des périodes baissières a été de 1 an et un mois pour une baisse moyenne de 30%. Il apparait donc que si on vend parce que le marché a bien baissé, on a toutes les chances de rater la reprise.

 

REUNION DNCA MARS 2015

Faut-il privilégier les actions de la zone euro ?

(Compte rendu d'une réunion avec DNCA mars 2015)

 

Pour visualiser le compte rendu :  Cliquez ici

 

 

Objectivité - Sécurité - Crédibilité - Compétence

Objectivité - Sécurité - Crédibilité - Compétance

Patrimoine Courtage est un  Cabinet de  Conseil en Gestion de Patrimoine né de la restructuration du cabinet Patrimoine créé en 1987 par Jean-Marc DELCOURT (ancien directeur de Banque diplômé de Science-Po Grenoble). Depuis près de 30 ans, le cabinet a su se positionner comme un acteur de référence grâce à sa technicité, l’indépendance  de son conseil et à la pertinence de   ses solutions d’investissements.   Guilhem DARTIGUENAVE (diplômé de l'école de droit de la Sorbonne) , qui a rejoint l’équipe en 2014, reprend aujourd’hui le flambeau avec la volonté de poursuivre le développement du cabinet en conservant l’ADN qui en a fait son succès.
Notre  site internet patrimoine-courtage.com vous permettra de vous faire une idée de l’accompagnement et des solutions que nous sommes en mesure de vous proposer. Pour tous ceux qui gèrent en direct leurs placements financiers, notre site internet assurancevie-frais0.com  vous offrira une sélection de contrat de qualité (assurance-vie, capitalisation, PERP) et nous permettra d’entrer en relation pour vous accompagner sur des opérations de restructuration ou de diversification de votre patrimoine.
Contacter nous pour vous laisser surprendre par des solutions différenciantes.

 

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